Me, myself and I...

L'année commence fort

Tout d'abord permettez moi de vous souhaitez, à tous et à toutes, fidèles lecteurs et simples visiteurs, mes meilleurs voeux pour 2008.

Que cette nouvelle année comble vos souhaits et vous apporte surtout la santé, et la joie dans vos familles et vos amis. Du travail pour ceux qui en cherchent, des concours réussis pour ceux qui en passent, des examens validés pour ceux qui y sont confrontés (dont moi!!!) et tout ce qui peut vous arriver de meilleur...

Voila, rien que ca je vous souhaite

Une pensée aussi pour Ingrid Bétancourt mais aussi les milliers d'otages, un peu partout dans le monde, qui sont privés de leur liberté (pourtant un droit inalniélable il me semble). Je souhaite que 2008 apporte à ces familles la libération de leurs êtres chers. J'aimerais aussi souhaiter la paix dans le monde, mais là je crois que je vise trop haut.

Alors... soyez heureux, tout simplement. Le bonheur, c'est encore la chose la plus simple au monde qu'on a trouvé!

Je termine cette petite note philosophique par un extrait d'un mail reçu par une copine belge. Edifiant (et authentique, oui...)

Chers amis, nous venons de nous enfoncer encore un peu plus dans le laxisme, l'injustice et l'impunité la plus totale ... Comme quoi tout est possible !  
Vous souvenez-vous de la terrible aggression dont avait été victime Patrick ?
Je vais vous raffraichir la mémoire ...  
Les faits se déroulent le soir du 27 avril 2007, à la station de métro Delta. Quatre jeunes, complètement bourrés, s'en prennent à un homme de 48 ans. Ils encerclent leur victime pour lui voler son portefeuille, avant de commencer à la tabasser. L'agression, filmée par les caméras de surveillance du métro, est très violente : la victime, tête à l'avant, est projetée à plusieurs reprises contre les murs de la station. Alors que l'homme tente de s'enfuir, il est rapidement rattrapé par ses agresseurs qui continuent le passage à tabac jusqu'à ce qu'il ne bouge plus. L'un des agresseurs saute sur le thorax du malheureux totalement inanimé.
Les images sont suffisamment éloquentes pour montrer à quel point cette agression est en fait une tentative de meurtre.
Abandonnant leur victime presque morte, les voyous quittent ensuite la station pour continuer leur ignoble beuverie.  Les auteurs seront interpellés quelques jours après, l'un d'eux ayant été reconnu par un policier car il était déjà connu suite à un fait de viol sur mineure ! Il dénoncera ses complices et tous passeront aux aveux ...  

Pendant plusieurs mois, la victime est restée dans un coma profond. Aujourd'hui, cet homme ne peut plus marcher, a perdu la mémoire et est dans l'incapacité de survivre seul. On aurait espéré que la justice, à la vue des images, prenne une décision exemplaire et prononce des sentences à la hauteur des souffrances qu'endure la malheureuse victime.  
Je vous laisse juger car le verdict vient de tomber : des peines de 3 à 5 ans de prison avec sursis pour trois agresseurs, et une peine de 150 heures de travaux pour le quatrième pour non-assistance à personne à danger.

En résumé aucun des quatre agresseurs ne passera un seul jour en prison !!!
Incroyable ? Non ... Du Belge ! Du pur Belge !!! Je terminerai donc par quelques remerciements ... Merci à Laurette pour sa merveilleuse justice, merci aux socialistes et aux autres pour leur politique laxiste au possible, merci aux médias pour faire bien trop souvent l'impasse sur des événements aussi terrifiants que celui-ci, et surtout : merci aux citoyens de continuer à voter pour les mêmes imbéciles, encore et encore ...   Pour ceux qui n'auraient pas encore pu apprécier, voici la preuve en images :  

http://fr.youtube.com/watch?v=B02w9Zr8xQU  

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OUPS... c'était le 7 décembre!!!

Quoi donc qui était le 7 décembre? mon anniversaire pardi! enfin MON annoversaire... non! celui de mon blog... voila ca fait un an qu'il partage ma vie et que du coup, vous partagez ma vie... un an à raconter mes doutes mes peurs mes joies et mes bonheurs... j'ai partagé avec vous ma réussite aux concours d'infirmière, mon entrée en école, ma première évaluation, mon opération des genoux, mon régime...

que de choses partagées ensemble ;-)

alors... vivement l'année prochaine !

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C'est très con ce qu'il m'arrive...

Très très con même... dans mon boulot, enfin mon boulot de dans-trois-ans-et-demi, on est sensé soigner les gens. Mais les soignants, ils ne sont pas sensés être malades. ou alors juste des maladies de rien du tout, où on peut quand même aller au travail.

mais là je rencontre un hic. je suis in-ca-pa-ble d'aller en stage aujourd'hui (je n'ai pas l'assurance de dire "cette semaine" mais j'y pense fortement). C'est pas manque d'avoir envie. je ne demande que ca, moi, d'aller en stage. c'est un super stage, tout le monde est gentil avec moi, on me laisse même jouer à l'apprentie infirmière (et j'en suis pas peu fière...)... bref ces moments là on aimerait pas les voir gaspillés par un stupide mal de dos.

c'est pourtant ce qui m'arrive. pas le petit bobo au dos qui gene mais qui se fait oublier quand on n'y pense pas. je vous parle du MAL de DOS, le vrai, le seul, l'unique, le mal qui vous fait pleurer de douleurs et vous rendre compte que peu importe ce que vous faites, votre dos travaille pendant ce geste là. Vous vous mouchez? vous éternuez? vous avez le hoquet? vous voulez monter dans la voiture? ou mieux, fermer la porte de la voiture? le dos vous rappelle à l'ordre, avec un message sournois (sournois ET douloureux) genre "eyyyy minette je suis là, ne m'oublie pas hein"

Voila bref tout ca pour vous dire que ca faisait une semaine que je m'étais déplacé un nerf en toussant... ca restait un truc léger qui ne m'empechait pas de vivre... il se faisait sentir à l'occasion, juste assez pour que je me dise "faudra que je pense à régler ca". et depuis dimanche matin 10h, nous sommes passés dans une autre dimension. la dimension grande souffrance... la dimension où enfin on se rend compte que le dos, il travaille pour n'importe quel geste anodin de la journée... dimanche en urgence je suis allée voir mon rebouteux habituel qui fait ca très très bien (ben oui les nerfs coincés, je maitrise un peu le sujet) et là il a été un peu dépassé par l'ampleur. après 1h de massage et de douleurs, il m'a dit qu'il en avait enlevé une partie mais qu'il faudrait revenir... ca va de la taille à l'aisselle et bon dieu de bon dieu que ca fait mal...

donc voila, après une nuit très éprouvante où je n'ai presque pas pu dormir tellement la douleur me tenaillait, force est de constater que je ne suis pas en mesure de soigner des gens... je suis déjà incapable de me retourner dans mon lit sans souffrir, alors c'est pas pour porter des gens et courir partout... et j'oserais espérer que tout ca va se régler rapidement mais hélas je sais qu'il n'en est rien. dans la médecine classique, on va me faire suivre le circuit RADIO (qui ne montrera rien puisque ce sont des nerfs) SCANNER (idem) et bref beaucoup de temps perdu... je vais avoir des anti douleurs qui vont cacher la douleur mais qui ne régleront pas le problème et il est fort probable que jeudi matin pour mon examen je ne sois pas en mesure de le passer...

Bref voila les nouvelles, mon dos ma bataille, c'est un peu ca...

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Tout un monde de souvenirs s'est rouvert à moi...

des souvenirs tellement bien enfouis, puisque j'avais juré ne plus jamais me rappeler de cet épisode douloureux de ma vie... et puis finalement, la revoir a été super agréable...

j'ai donc revu Laétitia, une ancienne collègue de mon époque informatique... quand j'ai appris que j'allais être licenciée, on s'était promis de toujours garder contact car on s'entendait plutot bien, très bien même...

Et puis la vie étant ce qu'elle est, dès que mon licenciement a été effectif et que j'ai gagné aux prud'hommes, je n'avais plus jamais entendu parlé d'elle, ni des autres d'ailleurs (encore que les autres je m'en fichais pas mal de ne plus avoir de leurs nouvelles). je pensais même que dans un accès de folie, elle s'était rangée du côté des patrons et qu'elle avait trouvé inconcevable ma volonté de les mener aux prud'hommes... j'avais donc rangé Laétitia dans ma boite informatique et fait le serment de ne plus jamais y penser...

et je l'ai revue, tout à fait par hasard, puisque nous n'habitons pas la même ville et qu'entre temps j'ai déménagé à plus d'une heure et demi de chez elle... je l'ai retrouvée devant une poissonnerie, et j'ai mis deux secondes avant de voir que c'était elle... et elle, elle a d'abord reconnu mon chéri avant de me reconnaitre moi (ben oui l'un va pas sans l'autre hein). et c'est avec un réel plaisir que je l'ai revue, toujours aussi belle, et épanouie en plus puisqu'elle est à présent maman, rôle qu'elle attendait depuis si longtemps... je me rappelle nos discussions à ce sujet...

Pour elle aussi ca s'est mal fini, même si au final, elle a eu plus de chances que moi : son licenciement économique lui a permis de toucher des indemnités et, dans la foulée, de tomber enceinte (je suis persuadée que c'était l'ambiance pourrie du boulot qui l'en empechait...)... elle s'est brillamment reconvertie et aujourd'hui elle est maman et elle fait ce qui l'intéresse...

Bref ce bref mais douloureux passage dans le monde merveilleux de l'informatique nous a permis, à toutes les deux, de nous retrouver dans ce qui nous plaisait... quant à nos anciens patrons, après avoir abusé de notre gentillesse et de celle d'autres employés également licenciés après avoir été bien exploités, ils sont partis du côté de Lyon exploiter d'autres pauvres âmes.

Qu'importe, les prud'hommes existent heureusement, et grace à eux j'ai connu Laétitia et à présent que le hasard nous a permis de nous retrouver, je ne le laisserais plus nous séparer...

laétitia, tu ne liras sans doute jamais cet article, mais il t'est quand même dédié et je suis très heureuse de t'avoir vue ce matin... finalement, presque deux ans après, je me suis aperçue que ta gaieté, ton humour et ta sympathie me manquaient... à bientot j'espère. nous ne partagerons plus le café du matin en disant du mal de nos hommes respectifs, mais je sais que tu n'as rien contre moi et que tu n'as pas désapprouvé mon action en justice. C'est tout ce qui compte.

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elles sont passées où mes jolies boucles???

je crois que je les ai oubliées chez le coiffeur...

ca m'a prit comme ca d'un coup d'un seul... envie de me refaire un dégradé tout en gardant la longueur initiale (je rappelle que j'ai un chignon à honorer le jour du mariage de ma copine hein)...
mais j'avais pas pensé qu'en enlevant de l'épaisseur, je quittais mes jolies boucles... du coup mes cheveux sont redevenus épais et bof bof... je prie très fort pour que ca vienne du schampoing mais j'y crois pas des masses... ya plus qu'à attendre que ca repousse... en attendant ils sont tous touffus....

Bref, la preuve en image, de ca :

je suis passée à ca (j'ai rien contre Hermione, notez!) :

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