Me, myself and I...

Joyeux Noël!!

De passage chez mes beaux-parents, je tenais quand même à mettre mon blog à jour et à vous souhaiter un très joyeux Noël entourés des votres (si si ca se dit).

J'espère que vous avez été gatés par le Père Noeël.

J'ai une confidence à vous faire : le père Noel, je le connais. ouais. même que c'est mon chéri. ah, ca vous en bouche un coin ca!

et croyez moi être la chérie du Père Noel, ca n'est pas une sinécure. outre les milliards de cadeaux que je dois préparer, je dois, le matin de Noël, me lever dès poltron-minet pour aider mon père Noel de chéri à enfiler son costume, sortir ses renes et aller réveiller les enfants sages... et ce, même si la veille on s'est couchés très tard (je devrais même dire "même si on s'est couchés deux heures avant"

Bref la vie de Mère Noel, ce n'est pas une vie! Heureusement que j'ai le reste de l'année pour me reposer!

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Les femmes en politique : récapitulatif

Je tenais juste à vous signaler que le 31 décembre est la date limite d'inscription aux listes éléctorales pour pouvoir voter aux prochaines élections de 2007 notamment les présidentielles.

Je vous renvoie à l'article d'Hélène qui explique tout ca mieux que je ne le ferais.

En revanche je tenais à) faire un petit état des lieux de la présence des femmes en politique... je pense qu'il est important de le faire... (cet article est issu du site du mouvement familial)

Les élections Électrices et éligibles... mais combien d'élues ?

"Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes." Cette simple phrase de l'ordonnance du 21 avril 1944 signée par le général de Gaulle, met fin à près d'un siècle de "suffrage unisexuel", comme le désignaient les militants suffragistes.Cent cinquante ans de luttes et de débats

La question de la citoyenneté des femmes a alimenté débats et polémiques depuis la Révolution française.

Sous la Révolution, I'argumentation égalitaire, essentiellement philosophique, repose sur la théorie du droit naturel. Deux ouvrages sont restés célèbre. Celui de Condorcet, l'Admission des femmes au droit de cité et la brochure d'Olympe de Gouges, déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Des pétitions émanant de femmes des milieux populaires témoignent d'un intérêt réel pour la revendication de citoyenneté féminine. Malgré tout, la constitution de 1793 qui prévoit le suffrage universel, en écarte les femmes, leur refuse le droit de porter les armes, les deux attributs qui définissent alors la citoyenneté. En 1795, les femmes sont interdites d'activité politique.

Après le rétablissement du suffrage "pour tous les français", en mars 1848, la revendication égalitaire refait surface, mais seul le projet de Constitution d'Olinde Rodrigues, un
saint-simonien, propose d'accorder aux femmes la pleine citoyenneté. En 1849, Jeanne Deroin tente de se présenter aux élections législatives. Personne n'accepte de la soutenir. La deuxième République est sourde à la revendication d'égalité politique des sexes.

L'ardeur des militants de l'égalité politique ne faiblit pas pour autant. Depuis les premières actions suffragettes d'Hubertine Auclert dans les années 80, jusqu'aux interventions de Louise Weiss en 1935, le nombre des partisans du vote des femmes s'est accru considérablement. De marginale, la revendication est portée à la fin des années trente par divers courants de pensée et des familles politiques parfois adversaires, des communistes aux catholiques. Le mouvement suffragiste lui-même comprend des associations très différentes. Des modérées qui réclament le suffrage municipal comme première étape, des groupuscules qui mènent des campagnes d'agitation pour une égalité complète, et des organisations féminines de droite ou catholiques, ralliées après la Première Guerre mondiale.

Les efforts portent leurs fruits. En 1930, une partie importante de l'opinion publique n'est pas hostile à la participation active des femme à la vie politique. Seul adversaire de taille, le parti radical, qui craint notamment l'influence de l'Eglise sur le vote des femmes.

Sous la pression grandissante du mouvement suffragiste, la Chambre des Députés et le Sénat acceptent de mettre la question à l'ordre du jour de leurs débats. A plusieurs reprises, les députés se prononcent en faveur du vote des femmes à des élections municipales ou générales. Mais le Sénat veille et la majorité des sénateurs y sont hostiles.

La troisième République n'a pas fait plus dans le domaine des droits politiques féminins que les deux précédentes. A l'heure où la plupart des grandes nations et des nouvelles démocraties ont proclamé l'égalité des droits politiques pour les deux sexes, l'attitude française fait figure d'archaïsme.L'égalité sur ordonnance

Avec la deuxième guerre mondiale, le mouvement suffragiste se désagrège tandis que les femmes occupent dans la rhétorique vichyssoise la place de gardienne du foyer. Notons toutefois qu'un projet de constitution, resté dans les cartons, prévoit d'accorder le suffrage aux femmes dans le cadre du vote familial.

Dans le même temps, s'organise la Résistance à laquelle les femmes participent massivement. De Londres, le général de Gaulle déclare en Juin 1942: "Quand on discute à Alger, de la réforme de l'État et de l'organisation des pouvoirs publics dans la France libérée, les droits politiques des femmes figurent dans la proposition du gouvernement". Toutefois, l'assemblée, entièrement composée d'hommes, ne partage pas le point de vue gaulliste. C'est grâce à l'obstination du résistant communiste Fernand Grenier que l'Assemblée se prononce pour les droits politiques des françaises par 51 voix contre 16. Le 21 avril 1944, une ordonnance signée (articles 5 et 7) le confirme. Le soir même de son arrivée à Paris, le 25 août 1944, le général le proclame dans un discours à l'Hôtel de Ville.Électrices et... éligibles, la place des femmes en politique aujourd'hui.

Dès la Libération, les femmes entrent dans les conseils municipaux. Douze déléguées d'organisation de résistance sont membres de l'Assemblée consultative provisoire. Cependant, les françaises ne votent et ne sont élues "municipales" que le 29 avril 1945. Le 21 octobre 1945, elles participent pour la première fois à des élections générales. Contrairement aux idées reçues, l'abstention féminine est très faible et le vote des femmes favorise le centre.

La première Assemblée élue compte 33 femmes sur 545 députés (6,05%), la deuxième, en 1946, n'en compte plus que 30 (5,4%). L'Assemblée nationale élue en novembre 1948 comprend 39 députés sur 618 (6,31%) mais leur présence décroît au fil des scrutins. En juin 1951, 23 femmes sur 627 (3,66%). En 1956, l'Assemblée ne compte plus que 19 députées (3,13%).
Le phénomène s'amplifie lors du premier scrutin de la cinquième République : 9 femmes soit 1,58 %. Le pourcentage de femmes élues ne dépassent pas 2 jusqu'en 1978 (4,3 %) et stagne ensuite autour de 5 %. Elles sont 35 sur 577 en 1994, soit 6,06%. Au Sénat si en 1947, on compte 22 sénatrices (7%), le nombre décroît rapidement et se maintient autour de 3 %. Elles sont 15 en 1992 (soit 4,8%).

Dans les conseils municipaux, en revanche, la progression est sensible : de 2,4 % d'élues en 1959, elles sont 17% en 1989. Toutefois, il y a encore peu de femmes maires (l% en 1959, 5% en 1989). Une seule ville de plus de 100 000 habitants, Strasbourg, a élu une femme maire.

Le débat est ouvert sur les raisons d'une si faible proportion d'élues. Des solutions sont proposées pour favoriser l'engagement politique des femmes et leur élection. En 1982, dans le cadre d'un projet de loi modifiant le code électoral le gouvernement propose que dans les communes de 3500 habitants et plus, "les listes de candidature ne peuvent comporter plus de 75% de personnes du même sexe". Le Conseil constitutionnel déclare cette disposition contraire à la constitution. Etablir une distinction entre candidats en raison de leur sexe revenant à introduire une division par catégories des électeurs et des éligibles.

Depuis la fin des années 1980, le débat est relancé, notamment par les associations féminines et le réseau européen "les femmes dans la prise de décision".
Toutefois dans ce domaine comme dans une grande partie de ceux évoqués dans cette brochure, si les lois offrent un cadre nécessaire à l'évolution des pratiques, elles doivent l'accompagner d'une évolution substantielle des mentalités pour être efficaces.

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Toujours sur les conducteurs...

Hier soir nous étions, mon chéri et moi, chez des amis, C. a bu come un trou, je l'ai ramené bien sur (ben oui j'allais pas le laisser la bas sous prétexte qu'il a vomi partout) et comme il s'est levé à 15h aujourd'hui et qu'il n'était pas frais je me suis décidée à lui servir de chauffeur aujourd'hui.

Nous voici donc partis sur les routes et bien sur, nous avons rencontré des automobilistes (normal me direz-vous). des automobilistes? oh que non! des imbéciles oui!

les ronds points... pas de clignotant bien sur (grrrr voir mon article sur cet épineux problème).

et bien sur il a fallu qu'en plus de l'absence de ces clignotants, il faille gérer les gens qui partent n'importe comment. "cédez la priorité"??? Moi? jamais! Moi je passe quand j'ai envie et dommage si ya une Margaux au milieu du rond point qui doit piler pour me laisser passer, au risque de provoquer un accident... c'est pas grave d'ailleurs j'ai même pas vu qu'elle était là... alors pensez-vous si ca me gêne...

c'est à peu près ca. et je n'exagère pas malheureusement.

autre caractéristique... chez nous, c'est priorité à tire larigo. alors j'ai fait attention... ca n'a pas loupé...

Appliquer une priorité à droite? mais pourquoi donc? je passe parce que j'en ai envie et tant pis si ya une voiture qui me rentre dedans, l'assurance payera...

Pfff. je vou jure il faut avoir des réflexes pour deux (voire 3) : moi, le con en face, et la voiture éventuellement quand on l'a conduit rarement et qu'elle est très différente de celle utilisée habituellement

Je trouve ca inadmissible que des personnes ayant 10, 20, 30 ou 40 ans de conduite puissent faire des erreurs aussi grossières et aussi dangereuses pour eux et surtout pour les autres>.

et pour terminer en beauté le chapitre, une ami eà moi s'est fait emboutir le derrière... elle avait freiné pour faire passer quelqu'un, le ptit vieux derrière a confondu la pédale de frein avec celle d'éccélérateur... sympa non?

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Yen a marre de la grève des clignotants

 

Coup de gueule énorme sur ces p****** de conducteurs qui ne mettent pas leurs clignotants dans les ronds points.

et visiblement, en Belgique, c'est pire qu'en France, ils n'osent même pas s'engager dans le rond point, ils attendent qu'il n'y a plus personne pour avancer, à cause justement de ces clignotants qui n'existe pas dans le manuel du parfait conducteur belge (c'est une copine française qui vit en Belgique qui m'a raconté ça)

J'en ai marre de tous ces gens qui s'engagent, allez hop, le clignotant non, pas la peine, pour faire quoi d'ailleurs?
toi qui est derrière, eh bien tu n'as qu'à réflechir pour toi, et pour le connard devant qui te laisse dans l'incertitude...

Moi quand j'ai passé mon pemis, mon moniteur avait insisté sur les angles morts et les clignotants qui étaient la seule communication avec le monde extérieur.

Et il y a pire

Il y a ceux qui mettent leur clignotant à gauche pour tourner à droite. ou leur clignotant à droite pour tourner à gauche. enfin eux, au moins, ils le mettent.

Grrrr

 

 

Et dans la même veine et puisque je suis lancée, je gueule aussi dans la foulée conre ceux qui ne respectent pas les distances de sécurité. J'ai eu un accident il y a un mois. pas un gros, mais je suis rentrée dans le cul d'une audi qui n'a strictement rien eu. en revanche mon capot a bien la marque du crochet d'attelage.
cette c******* freinait comme une malade pour un rien, et je la suivais depuis un bon moment, freiant au dernier moment, et en respectant un mximum de distances de sécurité vu sa curieuse manière d'anticiper les problèmes.
bref je me la suis prise quand meme et du coup, j'ai développé une hantise des voiturs trop pret. dès qu'elles s'approchent trop près de ma voiture, j'ai peur... et je emarque un nombre faramineux de conducteurs qui me collent au cul, ya pas d'autres mots. j'ai l'impression qu'ils touchent mon crochet d'attelage.

Je me dis qu'un jour que je ne serais pas trop en retard, il faudra que je freine brusquement pour qu'il me rentre dans le cul. je lui sortirais la phrase magique "ben il faut rester maitre de son véhicule mon ptit monsieur" et comme il sera en tort, l'assurance me réparera le derrière de ma caisse (manque de pot ce n'est pas la partie la plus abîmée de la voiture). Après tout je peux très bien freiner pour laisser passer un chien (ca s'estdéjà vu la semaine dernière)

Tiens, si j'avais pas peur de me faire avoir, je le frais bien ce truc, rien que pour lemmerder, ce c****** qui me colle au cul. ca lui apprendra à respecter ces distances de scurité (inutile de vous préciser que les miennes, de distances de sécurité, elles sont multipliées par 5!!!)

 

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Vive l'informatique chez les vieilles dames...

Que je vous raconte...

Dans une vie antérieure, j''étais dans l'informatique. j'étais hot-liner. vous savez, ces gentilles personnes qui répondent au téléphone quans vous êtes bien embetés devant votre bécane. Voila. moi j'étais ca... 50 appels l'heure, beaucoup de patience mise à rude épreuve, tout ca pour 1000 € par mois... enfin ceci est un autre sujet.

Tout ca pour vous dire que l'informatique c'est ma passion et que mercredi dernier j'étais chez mon kiné et je discutais avec ce dernier de l'achat de mon nouvel ordinateur... le portable sur lequel je suis actuellement. Comme le kiné s'y connaissait aussi, nous avions donc une discussion pasionnante et, il faut bien en convenir, pas très compréhensible pour les autres personnes, dont une petite dame de 58 ans qui ne disait pas grand chose mais qui écoutait de toutes ses oreilles. Elle posait des questions de temps en tempsmais, complètement larguée, je n'avais pas compris qu'elle semblait intéressée.

Et, le surlendemain sur mon répondeur, un appel de cette petite dame qui me dit avoir acheté ce même portable et ne pas s'en sortir (forcément, elle n'avait jamais touché un ordinatgeur avant)

Je renoue donc avec mon ancien métier pour donner un petit cours d'informatique. ca promet d'être épique...

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