... mais bref parce qu'il y a tellement de choses!
je vous ai lâchement abandonné alors que j'étais en stage de psychiatrie. j'ai adoré. Le rapport avec les résidents, je me suis éclatée dans ce stage, j'ai appris beaucoup de choses, notamment en matière d'occupation : j'ai joué avec eux, fait un atelier gymnastique douce, on a été se promener le dernier jour... Ils et elles étaient formidables, surtout l'un d'entre eux dont je m'occupais. On avait une grande complicité, qui d'ailleurs aurait pu être dangereuse car il a bien fallu partir un jour et il s'est retrouvé sans personne à le bichonner... attention à garder une certaine distance pour ne pas faire leur propre malheur!
Le point négatif c'est que j'y ai raté ma première MSP. Eh oui. ca arrive même aux meilleures
je suis très déçue, je vais au rattrapage mais je compte bien profiter de cette deuxième chance et m'améliorer!
Après je suis allée en cours, nous avons eu deux trois semaines je crois, on a eu les résultats de la première évaluation (infectieux) que j'ai validé, et on a passé la 2e évaluation (gériatrie).

Et hop direction 3e stage en maison de retraite où là aussi j'ai adoré. Dès le début j'ai senti une différence entre un premier stage et un troisième stage : on a plus d'autonomie et on nous fait plus confiance. j'y ai fait ma première prise de sang

et ma première distribution de médicaments toute seule (et j'ai transpiré ce midi là tellement j'avais peur d'oublier quelque chose!).

Les infirmières et aides soignantes étaient super, et j'ai été encadrée par une adorable ESI de 3e année à qui je souhaite de tout mon cœur qu'elle ait son DE dans deux mois. je t'embrasse fort V! Là j'ai eu ma deuxième MSP que j'ai réussi brillamment (ben oui dès fois je réussis mes exams!) et j'étais toute heureuse... mais il a fallu partir de ce stage (allez j'avoue j'ai versé deux petites larmes... j'y étais tellement bien)
et me revoila en cours... où les résultats de l'éval de gériatrie m'attendaient : validés avec une très bonne note youpii!
Et après ce long pont m'attend la terrible et redoutée évaluation d'ortho-traumato-rhumato. dire que j’ai peur serait mentir, j'en suis épouvantée, j'ai peur de cette éval parce qu'il y a beaucoup de choses à apprendre. et c'est un domaine qui m'intéresse bien, alors je men voudrais de la rater... on verra bien
voila! le retour est rattrapé!
Par Margaux Me, myself and I, Lundi 12 Mai 2008 à 09:25 GMT+2 dans La vie étudiante (article, RSS)
Vos commentaires
Le Samedi 17 Mai 2008 à 12:08 GMT+2, par Zoé
Wahou tout ça m'attends...
Le Lundi 19 Mai 2008 à 09:57 GMT+2, par lalylue
Bon courage future collègue ! tu verras ça se passera bien ! Le rattrapage c'est pas un échec en soi ...j'ai passé également une MSP au rattrapage (lors d'un stage de cardio SI en première année ...et on avaient pas encore fait le module ...les boules !! ) mais cela ne m'a pas empêcher d'avoir mon DE 
Garde confiance et motivation et ça ira !
Le Lundi 19 Mai 2008 à 10:59 GMT+2, par moi
merci Lalylue... RV en juillet pour le rattrapage!
Le Lundi 19 Mai 2008 à 18:32 GMT+2, par berniegirl
Courage fuyons ! Il est encore temps de changer d'orientation étant donné ce qui t'attend et dont tu ne te rends sûrement pas bien compte. Le boulot d'IDE est malheureusement bien loin de la distraction et de l'amusement des patients. Une journée de 8 heures à l'hosto se résume en gros à 2 heures 2 heures et demi auprès des malades et 6 heures en paperasserie, prise de RV, commandes diverses, écriture des transmissions (sans les fautes d'orthographe, c'est mieux !) déchiffrage et interprétation des prescriptions. Sans oublier les 50 coups de fil (au moins !!!)de la femme (normal) et des enfants (normal encore, sauf que quand il y en a 4 ou 5, ça commence à faire beaucoup)de chaque patient, des labos qui signalent les résultats anormaux... j'en passe et des meilleurs.
Plus de 3 ans d'études pour ne même pas avoir au bout l'équivalent d'une licence de fac, avec toutes les responsabilités du métier, les contraintes horaires (un week-end sur deux pour la plupart d'entre nous, levées à 5 h ou rentrant à domicile à 10 h du soir, de quoi bouziller une bonne vie de famille qui se respecte).
On a pondu une jolie "charte du patient hospitalisé" en oubliant d'y ajouter un paragraphe "obligations du patient hospitalisé" : politesse en premier, respect du personnel et des prescriptions,...
Signé : une vieille IDE qui si elle avait la possibilité de revenir 30 ans en arrière ne serait sûrement pas IDE ! sachant tout ce que je sais du métier aujourd'hui.
Le Mardi 20 Mai 2008 à 17:59 GMT+2, par moi
bonjour berniegirl
Merci de cet éventail non exhaustif du métier d'infirmière. mais même si je n'ai que 3 stages à mon actif, j'ai commencé par un service très dur, cancérologie, et la réalité du terrain on ne me l'a jamais cachée. je sais tout ca, et pourtant j'ai quand même choisi ces études. j'aurai pu continuer tranquillement ma vie d'avant, ma vie de comptable sans sel et sans saveur, ma vie peinarde, j'ai juste préféré faire un métier humain, ce qui me manquait avant
la reconnaissance du diplome je pense qu'on y viendra (un jour peut être!)
la paperasse ne me fait pas peur, c'était mon métier avant
les heures au travail là aussi ca ne m'a jamais dérangé, avant je faisais entre 8 à 12h de tracail par jour
les coups de fil aussi faisaient partie de mon quotidien (forcément quand on est hotliner... c'était plus près des 200 appels par jour!)
quant à l'agressivité des gens, elle peut se comprendre quand on a été à leur place. et remettre les gens à leur place, qu'ils aient des raisons ou non d'être agressifs, c'est tout un art qu'il ne faut pas avoir peur d'apprendre (je n'hésite pas à le faire en stage en tout cas... et les gens, quand ils voient à qui ils ont affaire, ne sont plus aussi agressifs après)
quant aux horaires, je préfère voir les avantages que m'apportent des horaires décalés, plutot que les inconvénients. ëtre libre l'après midi ou le matin pour faire mes courses ou une grasse matinée, je trouve ca non négligeable.
en tout cas ca me fait plaisir de lire une IDE qui n'a pas peur de dire la vérité. Je n'aime pas les gens qui sont hypocrites et je suis loin d'idéaliser ce métier. sauf que je connais aussi des infirmières qui pleurent à l'idée de partir à la retraite. j'espère être dans leur cas dans 40 ans et si ce n'est pas le cas, le métier d'infirmière offre suffisamment de débouchés pour ne pas être lassée de son travail