Me, myself and I...

Je me découvre peu à peu une vocation...

Ce n'est pas à proprement parler une découverte car je m'en doutais bien, depuis le temps... mais la psy, qu'elle soit -chologie, -chiatrie, -chanalyse, -phopathologie me ravit...

Chaque jour qui passe me pousse à faire le choix de la spécialisation, dès le début de la première année...

Là aussi ce n'est pas nouveau, j'ai toujours dit que je ne voulais pas être infirmière, mais infirmière psychiatrique. Les soins relationnels sont mille fois plus importants pour moi que les soins techniques...

Après, bien sur, je serais fière de réussir à faire ces fameux gestes... mais bon, écouter et guérir grace à la patience , à la traduction de notre inconscient et aux mots... je trouve ca magique... et comme dit notre prof, nous ne sommes pas qu'un tas de cellules, nous ne sommes pas qu'un psychisme, nous sommes les deux

Nous avons une prof de psychologie qui visiblement adore ce qu'elle fait, elle est très enthousiaste et très volubile... c'est un plaisir d'assister à ses cours... je n'y apprends pas vraiment grand chose car j'ai l'impression que pour moi c'est intuitif, et j'ai aussi une grande culture de la psychanalyse, ca fait quand même 8 ans que je suis à fond dedans... mais à chaque exemple qu'elle nous donne pour expliquer une guérison, quelque chose vibre en moi et me faire dire : "plus tard, moi aussi je pourrais guérir des gens, enfin contribuer à leur guérison"

Donc plus les jours passent et plus ma décision est prise : je vais faire en sorte d'orienter mes stages vers la psychiatrie. par exemple faire mon stage de gériatrie en géronto-psy. c'est un choix difficile à faire car j'ai peur, une fois "enfermée" dans la psy, de ne plus pouvoir revenir à l'hopital, d'avoir oublié les gestes tecchniques

eh oui c'est un choix à double tranchant. Je sais que je ne ferais pas de la psychiatrie ma vie. il arrivera un moment où j'aurai fait le tour de la question, et je repartirais vers de nouvelles aventures en milieux plus traditionnels. et forcément, quand on ne pratique pas, on oublie...

En même temps, la psychiatrie, c'est la raison pour laquelle je fais ce métier et ces études... et plus ca va et plus mon choix initial est confirmé. J'adore les cours, et je ne pense qu'à ca depuis bientot 6 ans....

Donc voilà, plus que jamais, Margaux espère très fort être infirmière psychiatrique

mais pour cela elle doit travailler car les études 'infirmières sont dures... surtout au début : beaucoup de vocabulaire à acquérir, et pour quelqu'un qui n'a jamais fait de biologie, c'est très très hard!   

 

NB : je commence à stresser comme une malade un mois avant ma prmeière MSP

Vos commentaires

1 Le Dimanche 21 Octobre 2007 à 09:10 GMT+2, par lalylue

Le choix d'une spécialisation est flippant c'est vrai, on à toujours peur de ne pas pouvoir revenir en arrière, de ne pas pouvoir retourner vers les soins techniques après les avoir laissés de côté un moment ...mais ne t'inquiète pas, ça revient ... c'est comme faire du vélo , après quelques gamelles , on est fière comme un coq de ne plus chuter ^_^
Pour ma part, avant de changer de boulot, je ne posais plus de KT ... et une fois au bloc, j'étais bien obligé de m'y remettre ... et maintenant , c'est la routine ...

En ce qui concerne ta MSP c'est normal d'avoir peur ... par contre ce qui est moins normal c'est que cela te tracasse tout un mois avant ... (non je plaisante j'étais comme toi ^_^)

Cela va aller, tu dit que tu privilégie le côté relationnel au côté technique, c'est ce qui compte le plus pour la première MSP ...bien évidemment il ne faut pas faire de grosses fautes d'hygiène non plus !

Aller COURAGE !
¤ Poutoux ¤

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